Je l'ai dit et répété, les hommes sont tous des cons.
Mais HAAA!!! Pas les kikis qui sont cons, mais les zêtres humanoïdes plus connus sous le nom de bipèdes libres et égaux blablabla, suivi de tout un baratin métasocial bidon. Un peu de philosophie en sachet fait vite l'affaire, pour envoyer toutes ces broutilles à la poubelle.
Nous sommes aujourd'hui rassemblés (quand y'a deux personnes on peut dire rassemblés non?) afin de discutailler du pourquoi du comment du êtesvousûr de de la question de...
WHAT MAKES US THINK???
Dans cette société de consomma... Non. Go Away les Démagos, on en a assez bouffé de la consommation et de sa société kapitaliste-améric'haine. ALORS! Basons-nous sur de véritables prémisses, et non sur un blabla sans têteniqueue de communiste sur le retour, ou de vieux politicien borné dont l'unique prérogative est "Une Fraaaance puissaaaaaante et indépendaaaaaante!" Pépé ramasse ton dentier, c'est plutôt lui qui est pendaaaaant...
Les philosophes d'hier se voulaient philosophes de la Cité, et non physiciens de la campagne. Ainsi ils
déambulaient,
bullaient, se dé
brouillaient...
Socrate questionnait sur l'Agora,
embrouillait dans les ruelles,
verbalisait dans les banquets...
Quand on arrive en ville les gens changent de trottoir c'est pas d'bol! Mauvais début... Qui allons-nous
interroger comme le faisaient nos ancêtres? Qui se soucie encore d'être "
savant", "
érudit", "
honnête homme"...? Mais alors, qu'est-ce qui nous fait
penser? Faut-il un professeur au long nez poilu pour nous mener par le bout du pif dans des raisonnements poussifs car scolaires? Faut-il une émission à la mord-moi-l'noeud (pardon pardon pardon pardon pardon pardon) provoquant faux-débats avec faux-spécialistes pour
nous faire réchéflir? Je ne l'sais guère. Et vogue la galère dans les eaux troubles de l'irréfléxion
mais que dis-je!!! Limpides ces eaux, limpiiides! Ce sont les eaux métaphysiques, psychanalytiques, psychologiques qui ressortent de nos pauvres cerveaux troubles comme de l'eau de vaisselle... ou d'ailleurs!
Bénit soit le bénit-oui-oui qui ne réfléchit pas plus loin que le bout de son
zizi! Il pense aux petites choses de sa vie, aux petits soucis et tracas de son existence médiocre - mais qu'il croit bien sûr surélevée le pauvre homme - mais justement, tout est dans le PETIT. Il ne s'imagine même pas les grands problèmes, les grandes questions, les grands sujets de réfléxion... Et si par malheur un Grand entre par un coin de son champ de vision, il l'écarte avec un frisson.
La morale de cette affaire, c'est que la pensée est à l'Homme fumiste
ce que l'aventure est au Hobbit fumeur de vieux Toby. ;)